bosser dimanche ? non j'ai piscine

Commentaires (8)

1. sylvie 08/01/2009

c'est avec plaisir pessman que j'irai battre le pavé avec maintenant que tu es sorti de l'anonymat et que je connais ta bobine !!!!

2. pessman 33 08/01/2009

ok sylvie pour ma part j'y serai a cette manif et qui sait serons nous peut etre ensemble sur les pavés.
si tu es d'accord voici les propositions et revendications des organisations syndicales pour cette journée:

La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu’ils n’en sont en rien responsables, les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, sont les premières victimes de cette crise. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité.

Les seules lois du marché ne peuvent régler tous les problèmes.

Face à cette situation et considérant qu’il est de leur responsabilité d’agir en commun, en particulier lors de la journée du 29 janvier, pour obtenir des mesures favorables aux salariés, les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA ont décidé d’interpeller les entreprises, le patronat et l’Etat.

Surmonter la crise implique des mesures urgentes en faveur de l’emploi, des rémunérations et des politiques publiques intégrées dans une politique de relance économique.

1 – Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique

De nombreuses entreprises mettent la pression sur les sous-traitants et fournisseurs faisant supporter à leurs salariés blocages de rémunérations et pertes d’emplois. Par ailleurs, des salariés sont contraints à des durées du travail élevées, tandis que les salariés temporaires, en intérim ou en CDD, sont les premiers à faire les frais des baisses d’activité. Des entreprises utilisent la crise pour opérer des restructurations tout en maintenant la rémunération de leurs actionnaires.

C’est intolérable et inadmissible.

Les entreprises confrontées aux baisses d’activité utilisent des mesures de sauvegarde d’emplois comme le chômage partiel, les jours de RTT ou de congés… Toutes ces mesures doivent être négociées dans l’objectif de préserver l’emploi et les salaires. Les aides publiques doivent aussi y être conditionnées. Les entreprises doivent améliorer l’indemnisation du chômage partiel et tous les salariés doivent pouvoir en bénéficier. Ces périodes de baisse d’activité doivent être utilisées pour développer la formation professionnelle et renforcer les compétences des salariés.

Dans toutes les entreprises, quelle que soit leur situation, c’est notamment en investissant dans la formation et le travail qualifiant et en réduisant la précarité que la performance sera assurée.

Dans la fonction et les entreprises publiques, il est indispensable de répondre aux besoins de notre société et de la population et de leur attribuer les moyens nécessaires. Dès 2009, le gouvernement doit renoncer aux 30.000 suppressions de postes. Il faut abandonner une politique aveugle de suppression d’emplois et penser autrement l’évolution des services publics dont la qualité et l’emploi constituent une question centrale.

La situation des salariés précaires du public appelle des mesures de justice sociale.

2 – Politiques salariales : améliorer le pouvoir d’achat, réduire les inégalités

Les exigences des actionnaires ont conduit, dans beaucoup d’entreprises, à l’accroissement des inégalités. Elles se sont aussi traduites par une redistribution des richesses privilégiant le versement de dividendes au détriment des salaires et de l’investissement.

Dans les branches, les entreprises, les fonctions publiques, les négociations salariales doivent assurer au moins un maintien du pouvoir d’achat et une réduction des inégalités.

Les allégements de cotisations sociales doivent être conditionnés à la conclusion d’accords salariaux

3- Orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat.

Il est de la responsabilité de l’Etat et de l’Union Européenne de décider de politiques d’interventions publiques coordonnée favorisant une relance économique. Celles-ci doivent viser à la fois :

- Une relance par la consommation en améliorant le pouvoir d’achat, en priorité des revenus les plus modestes parmi lesquels de nombreux salariés, demandeurs d’emploi, retraités et bénéficiaires de minima sociaux.

- Une politique de développement de logement social à la hauteur de l’urgence, un encadrement des loyers et un accès au crédit dans des conditions excluant les taux usuraires.

- Une protection sociale (santé, retraite…) dans un cadre collectif et solidaire

- Des investissements ciblés, en particulier en matière d’infrastructures, d’équipements publics et de services publics, en favorisant la recherche, le développement, l’éducation et la formation.

Les investissements publics et privés doivent notamment être orientés en faveur d’une économie du développement durable mettant en œuvre les principes adoptés au Grenelle de l’Environnement.

- Toute aide accordée à une entreprise doit être ciblée et faire l’objet de contreparties. Elle doit être conditionnée à des exigences sociales, en particulier en matière d’emploi. Elle doit faire l’objet d’une information et d’un avis préalable des élus représentant les salariés. Dans le cas spécifique du secteur bancaire, l’utilisation des aides publiques doit donner lieu à un contrôle direct par l’Etat.

4 – Préserver et améliorer les garanties collectives

Les conditions de vie et de travail pour les salariés des secteurs privé et public, passent par l’amélioration du cadre collectif. C’est pourquoi il faut :

abroger les dispositifs légaux qui ont conduit à remettre en cause la réduction du temps de travail
retirer la proposition de loi sur le travail du dimanche.
respecter le dialogue social sur tous les projets et propositions de loi qui touchent à la réglementation du travail.
face à la révision générale des politiques publiques (RGPP), mettre en oeuvre des réformes porteuses de progrès social

5 – Réglementer la sphère financière internationale

Cette réglementation doit mettre un terme à la spéculation, aux paradis fiscaux, à l’opacité du système financier international et encadrer les mouvements de capitaux. L’Union européenne doit être au premier plan pour l’exiger.

Il faut aussi imposer le respect des droits fondamentaux et sociaux et des normes internationales de l’OIT dans tous les échanges internationaux. L’aide publique au développement doit être maintenue et améliorer. C’est ce que demande le mouvement syndical international

3. sylvie 07/01/2009

Pessman, la voila la grande manif intersyndicale, privé, public, jeunes,actifs, retraités.
Ordre de mobilisation Générale le 29 janvier 2009
Toute citoyenne, tout citoyen soumis à sa conscience doit, sous peine de porter à jamais une honte personnelle, manifester son désaccord avec la politique actuelle menée par le pouvoir en place et le faire infléchir à défaut de réfléchir.
Alors ce jour là tous ensemble.
Ne pas prévoir, les courses, le ménage, pas d'excuser de le savoir trop tard pour faire garder les enfants. C'est dans la rue que nous devrons être ce jour là.POUR NOS ENFANTS
A voir et revoir Jacquou le croquant toujours d'actualité.

4. pessman33 07/01/2009

coucou a tous je suis de ton avis sylvie. Il est vrai que le résultat de ces elections prud'homale m'inqiéte beaucoup de la mobilisation des français pour leurs avenirs. Une grande majorité des français se plaignent de leus vies mais rien ne se passe, des manifestations pour la fonctions publique, le lendemain la S.N.C.f etc...Que fais le français?? Pourquoi pas de grande manifestation?? ou est la mobilisation?? elle a peur de quoi?? peut etre de perdre de l'argent?? il faut se sortir les doigts du cult et ce bouger car le reste d'avantage que nous possédons va disparaitre et notre seul droit sera de fermer nos gueules!! alors bougons nous et n'ayons pas peur de nous révolter pour notre avenir et surtout celui de nos ENFANTS!!!
VOTONS & MANIFESTONS

pess

5. sylvie 28/12/2008

c'est toujours mieux avec le lien.
');return false;" rel="nofollow" title="Link">');return false;" rel="nofollow" title="Link">http://www.commerce.cgt.fr/spip.php?article253[url]

6. sylvie 28/12/2008

Marc pour répondre à une de tes questions il y a en France de nos jours 7 millions de pauvres.
D'autre part tu connais mon attachement aux représentations syndicales dans les entreprises et notamment à la CGT.Juste quelques remarques concernant les prud'homale 2008. Scutin qui n'aura pas mobilisé les foules avec un taux d'abstention proche des 75%, une honte pour un état de droit démocratique.
La première organisation syndicale française avec une progression de 2% est la CGT avec 34%, la CFDT chute de 4% et fait 21,81 % suivit de FO avec une chute de 3% avec un pourcentage de 15,81.
Alors je pourrai me réjouir des résultats de la CGT, mais il n'en ai rien.On peut également trouver sur le site de la CGT également une pétition contre le travail du dimanche.
[url][/url]http://www.commerce.cgt.fr/spip.php?article253

7. sylvie 28/12/2008

http://www.travail-dimanche.com/component/option,com_wrapper/Itemid,116/c'est mieux marc avec le lien

8. Marc 28/12/2008

aller signer la pétition demandant l’abandon de la loi qui sera voté dans le courant du mois de janvier par l’assemblée nationale.

« ouais mais tu comprends pour les djeun’s » c’est pas mal. Ben oui mais jusqu’à preuve du contraire, les premiers impactés par une telle mesure concernera en premier lieu les salariés déjà surexposés à la précarité et à la flexibilité. Alors moi je veux bien qu’on considère cette position du repos dominical comme archaïque mais je crains qu’en pleine tempête économique (et probablement longue), cette lubie soit en réalité une nouvelle volonté de nos salauds charmants libéraux d’introduire encore davantage de pression sur les salariés et de les pressurer encore un peu plus.

Ensuite, j’entends bien que c’est au libre choix de chacun à un détail près. Nous entrons en récession, donc j’imagine assez bien l’employé refuser de bosser un dimanche face à son employeur. D’autant que la réalité est beaucoup moins rose si on en fait l’addition des chômeurs indemnisés, des rmistes, des travailleurs pauvres (5-7 millions ?) alorsje n’ose vous expliquer qui est en position de force dans le « bosser dimanche, non j’ai piscine » .

Là vous me dites, il y a le code du travail, les syndicats… hum, hum. Dois-je rappeler le poids des syndicats en France et donc leur impact réel sur les lieux de travail ? Et bon, notre récalcitrant refuse malgré tout de travailler ce dimanche… fort bien… son patron n’en a que faire au mieux il le licenciera rapidement au pire il s’arrangera pour lui pourrir la vie et trouver un prétexte pour le virer à grands coups de pompe dans le cul. Certes, notre gars gagnera devant les prud’hommes, il n’en demeure pas moins que son « salaire » viendra des assedics.

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site